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LA
DECONTAMINATION DU MATERIEL DE PLONGEE EST -ELLE UNE NECESSITE ? |
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Il est surprenant d’avoir à poser cette question et de devoir y répondre ; en effet il ne viendrait pas à l’idée d’un restaurateur de ne pas laver assiettes et couverts entre deux clients, encore moins de cracher dans le plat avant de le servir. Et pourtant c’est bien de cela qu’il est question ici. Un des objets des clubs, qu’ils soient commerciaux ou associatifs, est la mise à disposition de matériel de plongée, donc son partage, que ce soit les masques, les combinaisons ou les détendeurs. Ainsi un même détendeur pourra –t-il passer dans une vingtaine de bouches par 24 h dans le cas de baptêmes et ce sans le moindre rinçage hormis les séjours dans l’eau de mer « qui lave tout ». Ainsi sera observé ce rite peu ragoûtant qui consiste à cracher dans son masque et à le rincer dans le même seau qui vient de servir à une dizaine de plongeurs…Ainsi enfin de la combinaison qui abordera gaillardement sa deuxième saison encore auréolée des moisissures de la première…
Bien sûr certains plongeurs
un peu « bégueules » ou ignorants de la tradition on put être
gênés de ces habitudes, mais c’étaient des exceptions. Il n’en est
plus de même aujourd’hui où les notions de contamination se sont imposées
au public. Des organismes officiels comme la Marine Nationale ont même
pris ce facteur en compte et prévu des procédures de décontamination en
longée loisir. Pourtant les professionnels de la plongée sportive
semblent encore, en France, être atteints de surdité sur ce sujet. Il
nous a donc paru opportun de faire quelques rappels. De
nombreuses maladies contagieuses graves connaissent une extension
suffisante pour que des sujets atteints fassent partie des habitués des
clubs. On ne compte pas moins de : Mais
le matériel de plongée peut-il transmettre ces maladies ? Au
niveau du détendeur l’embout buccal : La
salive a une activité antimicrobienne fonction : Si
la salive n’est pas desséchée : Y-a-t-il eu des cas de suspicion de
contamination par le matériel
de plongée ? -
La
Marine Nationale a suspecté ce type de contamination dans trois cas de
transmission d’hépatite Buts :
- Actif sur tous agents pathogènes transmissibles - Nombreuses présentations : - Utilisés depuis de nombreuses années Le
rinçage est essentiel, ce produit étant très efficace mais dangereux : La
FFESSM a fait le choix de : Mode
d’emploi simple : Le
Sterinaut, d’Atlantis solution (Ammonium quaternaire et
biguanide) Mode
d’emploi simple : Peu coûteux, facile à se
procurer, de manipulation aisée, ces produits répondent tout à fait à
ce qu’on peut en attendre. Le slogan “l’essayer c’est
l’adopter” devrait s’appliquer naturellement. La Commission Médicale
Côte d’Azur, pour sensibiliser les Clubs, est allée jusqu’à envoyer
un courrier avec éléments scientifiques et un sachet échantillon
(touchez du doigt, ça existe vraiment….) à tous les Clubs de la Région,
avec un succès fort modeste. Que faire de plus ? En parler, certainement,
de façon à ce que nul ne soit surpris quand un membre de Club ou le
client d’une structure se plaindra des dommages subis par une carence
dans ce domaine. Vous pourrez alors utilement vous reporter au travail des
juristes de notre Commission Juridique En conclusion , dans le
domaine de la contamination par le matériel de plongée : |