Les archéologues de notre Comité s'efforcent, par l'étude des indices que leur présente une épave, d'en restituer toutes les caractéristiques.
 A partir d'un amas, souvent désordonné, de débris de poteries, de métal ou de bois, ils devront définir l'importance du navire naufragé, son contenu, sa datation, son origine, les circonstances de sa perte, bref, répondre aux questions les plus variées.


Ils ont la chance de mener une passionnante enquête dans le passé !

Ils n'ont pas droit à l'erreur, car une épave fouillée est une épave détruite, et seul demeurera leur rapport de prospection ou de fouilles.
La Commission existe depuis la création du Comité Côte d'Azur, en 1966. 
 

Maurice Raphaël est responsable, dès la même date, de la Commission départementale du Var, Eric Dulière est responsable de la Commission départementale des Alpes-Maritimes.
Je tiens à souligner le travail particulièrement efficace des Comités départementaux : le Var, grâce à l'aide sans faille de Louis Del Buono, aligne une dizaine de chantiers de fouilles ou de prospection.
Les Alpes Maritimes, commission qui doit beaucoup à Jacques Tersinet, s'est structurée, équipée du matériel de base, et des documents utiles à une mise en route. 
Les licenciés de notre comité dirigent plus de 60 % des chantiers de fouilles des deux départements qui constituent notre Comité, et la Côte d'Azur assumait les deux tiers des opérations archéologiques du rivage méditerranéen.

Inutile de préciser que la quasi-totalité des découvertes d'épaves est le fait de plongeurs de notre Commission.